Décodage émotionnel et énergétique

Le rapport à soi en question

Face aux injonctions à être « toujours plus » : efficient, agile, créatif, doté d’intelligence émotionnelle et pourquoi pas, aussi, de résilience à toute épreuve, même le milieu du développement personnel peut constituer une source de pression supplémentaire à ce sujet. La question de la vulnérabilité, sa réelle considération sociétale et son acceptation individuelle, elles, oscillent entre rejet, déni, opportunité marketing ou introspection sans fin.

Que cette vulnérabilité trouve ses origines dans une problématique physique, psychologique, ou énergétique, force est de constater, que nos automatismes individuels nous rendent plus enclin à être dans la réaction plutôt que dans l’accueil bienveillant face aux changements, voire aux altérations de notre état de santé global.

Se sentir vivant relève alors plus d’un combat, guerre intérieure et/ou extérieure, qui tôt ou tard, essouffle l’organisme, l’être, laissant place à toutes les conséquences de nos dysharmonies.

« La maladie est un rendez-vous manqué avec soi-même » (Christian Flèche)

La puissance de l’émotion

Dans les aléas du quotidien, avez-vous déjà expérimenté ces moments où vous réfrénez une émotion, alors que vous vous sentez submergé par celle-ci ?
Bien que vous ressentez la colère voire la rage s’élever et probablement une chaleur s’intensifier dans le cou, votre pouls battre vos tempes, vous estimez en effet qu’il n’est pas opportun de vous exprimez, ici, maintenant, sur ce sujet délicat avec votre conjoint, votre responsable hiérarchique, votre enfant…
« Après tout, ce n’est pas si important », pouvez-vous même abdiquer intérieurement.
Quelques jours après, d’importants maux de gorge se manifestent, accompagnés d’un état fébrile.
Coïncidence ?
A contrario, vous est-il déjà arrivé de ressentir un soulagement instantané, comme une profonde libération, après avoir mis en mots et partagé avec un proche tous les non-dits qui s’étaient amoncelés depuis quelques temps au sein de votre relation ?

« Tout ce qui n’est pas exprimé finit par s’imprimer ». (J-G. Salles)

Qu’en est-il de ces instants de stress paroxystique où notre vie peut être en danger ?
Que le risque soit avéré (survenue brutale d’un accident de la route) ou fantasmé (vivre avec la peur d’être licencié durant plusieurs mois), comment notre organisme, jusque dans ses composantes les plus basales, fait-il face à ces sur-sollicitations de tous les possibles ?

Inconscient et corrélation biologique

Notre équilibre interne (homéostasie) est garanti par la constante régulation des systèmes nerveux sympathique (qui engendre les réactions de stress) et parasympathique (qui permet la détente et le repos).
Que l’organisme soit exposé à une menace réelle ou imaginaire, pour notre cerveau archaïque, cela ne fait aucune différence.
Dans son monde binaire : le danger est, ou il n’est pas. S’il existe, il occupe alors une place prépondérante dans un éternel présent qui mobilise tous les systèmes d’alerte et de vigilance permanentes au regard de l’environnement.
Pourquoi ?
Simplement, pour assurer notre survie.

Une personne peut donc éprouver la peur viscérale qu’elle pourrait mourir si elle perdait son emploi.
Même si son employeur la rassure quant à la pérennité de son poste.
Même si, ce n’est qu’un « travail alimentaire » et qu’elle ne s’épanouit pas dans ce secteur d’activité.
Même si elle est consciente, compte tenu de ses compétences et expériences, qu’elle pourrait retrouver un autre travail du jour au lendemain.
Elle ne comprend pas pourquoi elle peut se sentir tétanisée par cette peur de manquer de revenus, d’argent, de nourriture, de biens matériels qui lui permettent de subvenir à ses besoins ainsi qu’à ceux de ses proches…

Même si elle sait que sa peur est irrationnelle, ses ressentis (tensions dans l’abdomen, oppressions thoraciques, contractures musculaires), eux, sont bien réels.
Quand cette personne éprouve dans son corps, au présent, ce qu’induit la perspective imaginaire de perdre son emploi, elle n’est pas en mesure consciemment de se raisonner, de se maîtriser.
Elle n’a pas accès à l’origine, à l’engramme de cette peur viscérale, pour décoder et libérer tout ce qu’elle recèle.

Peut-être, d’ailleurs, que cette peur ne lui appartient même pas. Peut-être que cette empreinte émotionnelle et énergétique s’est inscrite dans sa biologie alors qu’elle était fœtus et que ses parents traversaient une période délicate sur le plan financier…
Peut-être, aussi, que cette peur a une histoire familiale et qu’elle trouve son origine chez son grand-père paternel, dont l’entreprise a fait faillite, générant une grande détresse matérielle pour toute la famille…
Pour l’inconscient, ici familial, même si les événements remontent à plusieurs générations, le conflit reste actif, le choc est encore présent dans la trame énergétique des descendants. Il constitue un des héritages de la lignée, marquée au fer rouge par cette empreinte.
Pour des compléments d’information à ce sujet : voir libération des mémoires transgénérationnelles.

Décodage émotionnel et énergétique, en pratique

Au regard de la problématique, qu’elle trouve son expression sur le plan physique (symptôme, douleur, maladie), psychologique (deuil, névroses, troubles du comportement, de l’apprentissage…), ou énergétique (schémas de vie répétitifs, loyautés transgénérationnelles et croyances limitantes), chaque séance a pour objectif de retrouver les instants de stress originel qui se sont cristallisés dans l’être, afin de les libérer.

L’accent est mis sur l’écoute intérieure et le ressenti corporel, guides infaillibles permettant d’accéder au coeur du conflit, dans toute la spécificité du programme inconscient qui s’est installé dans la mémoire cellulaire et les champs informationnels du sujet.

Accompagnée en régression dans ce voyage intérieur, la personne exprime toutes les émotions qui n’ont pu l’être dans les instants où tout a basculé, en suivant la trame énergétique de ceux-ci.
Que ce soit durant l’adolescence, dans les plus jeunes années, au cours du vécu intra-utérin, le chemin de libération peut aussi transiter par le projet sens (moment de la conception), ou dans un autre espace-temps : une période de vie d’un des parents ou d’un aïeul.

Le décodage émotionnel et énergétique propose d’appréhender tout symptôme, problématique de vie, sensation d’entrave, schéma comportemental ou relationnel répétitifs, situation ou énergie délétères, comme des solutions. Porteurs de caps évolutifs concrets pour qui les reconnaît comme tels, ils peuvent mener à nos propres résolutions, à la sortie de notre prison.

Le problème initial n’est autre que la solution.
Accompagnement
Consultation personnalisée sur une problématique ciblée

Séance ponctuelle, ou accompagnement périodique (modalités à définir ensemble)
=> Retrouver les instants où émotions et énergies conflictuelles se sont cristallisées dans le corps, pour les transformer et les libérer.

Durée : 1h15

Ceci permet de prendre le temps de l’écoute, de l’échange, de la mise en lien des informations pour une analyse véritablement approfondie.

Tarif : 60 euros

Pour consulter les modalités pratiques d’accompagnement, suivre ce lien.

Chaque séance est préparée en amont, afin de vous accompagner avec pertinence sur votre chemin de reconnaissance et de guidance intérieures.

L’éclairage astrologique est utilisé dans cette phase préparatoire pour servir finesse d’interprétation et pertinence d’analyse, tout en les enrichissant d’angles de vue, de champs d’action, afin d’ouvrir davantage de possibles.

Pour prendre rendez-vous, veuillez renseigner ce formulaire. Il permet aussi d’établir les fondations sur lesquelles structurer et articuler la trame de l’accompagnement.